150
personnes rassemblées, dans une atmosphère studieuse et enthousiaste,
pour 8 heures de débats et de travaux en commissions : les secondes
Assises Identitaires, organisées à Lyon le 13 novembre dernier,
ont tenu leurs promesses.
Quatre grands chantiers ont été définis au cours de cette journée : l'action sociale, la mise en place d'une stratégie d'implantation en vue des prochaines élections municipales, le développement du travail en réseau couplé aux actions de lobbying et l'action culturelle.
Parmi les temps forts, l'intervention de Maître Lepy, animateur de l'Association des Victimes de Violence, de Discrimination et de Spoliation, a été particulièrement remarquée. Soutenue par le Bloc Identitaire, cette association a pour objet de défendre les grands oubliés du système judiciaire actuel : les victimes. (*).
Le matin, répondant aux questions de la salle, les dirigeants
identitaires ont pu préciser avec clarté certains points portant
aussi bien sur le fond que sur la forme du combat identitaire.
Sur le fond, la ligne nk2 - " Ni kippa ni keffieh ! " a été
réaffirmée avec conviction par Fabrice Robert, tandis que Guillaume
Luyt proposait de faire évoluer le positionnement " ni droite
ni gauche " - qui nous exclut du champ politique perceptible
par l'opinion - vers un ancrage " et de droite et de gauche
" nous situant au cœur de l'échiquier politique.
Sur la forme, l'attention des participants a été attirée sur la nécessité de poursuivre l'effort de révolution culturelle initié en 2002. Pourquoi ? Parce qu'il est payant ! En témoignent les passerelles nouvelles qui se créent sans cesse avec des associations, des groupes ou des individus " ayant pignon sur rue " et engagés, à leur niveau, dans le combat identitaire européen.
Les
Jeunesses Identitaires remercient tous ceux et toutes celles
qui ont salué, comme il se devait, la naissance, le 25 octobre
2004 à Paris, de Monsieur Lapin. Un merci tout spécial à Pink
TV et aux milices de la haine lyonnaises !
Rassemblement identitaire et unitaire en Belgique
Ce
20 Novembre s'est déroulée, pour la première fois, une fête
de l'identité en Belgique. Cette première fut un grand succès.
Plus d'une centaine de personnes ont rempli une salle de très
haut standing et ont écouté de nombreux et brillants orateurs
: Xavier Eman, Willy Freson, Georges Hupin, Tannred, Jean-Gilles
Malliarakis, Pierre Vial, Robert Steuckers, Hervé Van Laethem,
un responsable lillois des "Identitaires ", Alain Escada, Dejan
Mihailovic (nationaliste serbe), David Jansegers responsable
du comité "Neen tegen Turkije ".
Les sujets évoqués furent divers mais passionnants : l'importance du combat culturel, l'impérialisme américain et son alliance avec l'Islam contre l'Europe, l'entrée de la Turquie en Europe, etc.
Jusque là, on pourrait parler d'une réunion classique si ce n'était cette impression d'unité retrouvée qui en ressortait : des nationaux-catholiques, des païens, les radicaux de NATION, des anciens d'AGIR et du Bloc Wallon, la revue Devenir, Synergies européennes, Terre & Peuple Wallonie et d'autres que l'on oublie sans doute, se côtoyaient sans problèmes et semblaient même décidés à prolonger cette expérience puisque a été faite l'annonce de la création d'uncomité "Turquie non merci " pour la Belgique francophone.
Le Mouvement NATION, qui fut une des chevilles ouvrières de ce rassemblement, se félicite d'une telle dynamique unitaire et continuera à œuvrer dans ce sens.
A la mode des JI, la rentrée des collégiens (eh oui, chez nous on dit pas lycéens !) fut agrémentée d'une distribution de tract des plus amusantes. Les dirigeants de l'établissement visé ont voulu l'empêcher mais c'était sans compter sur la ruse de nos militants qui se sont placés à 500 mètres de l'enceinte. Étant de ce fait sur le domaine public, le tour était joué et ce n'est pas l'habituelle force de dissuasion des gauchistes locaux qui a pu y changer grand chose. Preuve que le mot d'ordre "Face à la racaille tu n'es plus seul !" a fait mouche. Des étudiants de l'école en question ont même pris plusieurs tracts pour les distribuer à l'intérieur du bâtiment. Le militantisme au contact de la jeunesse, ça marche aussi en Suisse !
Une cérémonie du souvenir à laquelle beaucoup de personnes ont assisté a été organisée en mémoire des victimes de Beslan. Plusieurs orateurs se sont suivis pour dénoncer le terrorisme islamiste pour qui le but est de, semble-t-il, tuer le plus d'Européens possible.
L'action de terrain c'est bien, mais faire le point entre camarades ça l'est tout autant. C'est pourquoi une forte délégation de JI romands s'est rendue à Lyon pour les IIèmes Assises Identitaires. Moments chaleureux de joyeuses retrouvailles entre camarades de tous les coins de la Francophonie que des centaines de kilomètres séparent. Moments plus tendus lors de la manifestation du dimanche, mais révélateurs d'un véritable esprit de corps qui dépasse les frontières nationales. La solidarité européenne en action !
Les Légions romaines envahissent le Canada !
C'est
au début de l'été que les Italiens de Zetazeroalfa ont traversé
l'Atlantique répondant ainsi à l'invitation de quelques camarades
canadiens. Au programme, visites, bien sûr, mais surtout deux
concerts dont l'un en compagnie des stars identitaires locales
: les Trouble Makers.
Les organisateurs avaient voulu cette soirée conviviale. Aussi, à la place d'un classique concert où les spectateurs n'ont pas l'occasion, ni de faire connaissance entre eux, ni de rencontrer les groupes, la soirée débuta tôt par un copieux repas pris tous ensemble.
Les Trouble Makers, désormais 5 sur scène, nous donnèrent un excellent spectacle jouant leurs morceaux classiques mais aussi des nouveautés comme les reprises de la " Blanche hermine " de Gilles Servat et de " Come il vento " en français du groupe romain Intolleranza. La deuxième partie était assurée par ZZA. Devant un public peut au fait de leur musique, ils réussirent en quelques chansons à mettre le feu. Ils sortirent de scène ravis d'un tel accueil aussi loin du Lazio.
Quelques jours plus tard, c'est en tête d'affiche et au milieu d'autres groupes canadiens non politiques, que ZZA effectuera son deuxième concert malgré des tentatives d'intimidation du propriétaire du club par les antifascistes locaux. Même succès auprès du public venu vérifier si les centaines d'affiches et d'autocollants qui recouvraient la ville disaient vrai sur ce phénomène romain.
Cette tournée fut une belle mise en jambe pour les organisateurs qui ont certainement hâte de renouveler l'expérience avec d'autres groupes européens.