Douste a dit "Nous sommes tous des Français maghrébins" !


En déclarant avant la présidentielle que “ Le Maghreb fait partie pleinement de l'identité française ”, Philippe Douste-Blazy a témoigné une fois encore du sida mental qui frappe les chefs de la droite parlementaire. Ils ne sont plus ni Français, ni Européens. À force d'être de nulle part, ils pensent que tout le monde peut être d'ici.

En dépit de cette dousteblazerie d’exception, le crétin des Pyrénées n’a pas eu droit au ministère de l’immigration et de l’identité nationale. Tant mieux !

Les Wallons et la drogue

En 2006, selon une étude de l’INAMI (Institut National d’Assurance Maladie-Invalidité), 250.000 prescriptions pour un traitement de substitution à la méthadone ou à la buprénorphine ont été enregistrées en Belgique. Cette méthode de substitution permet de traiter les problèmes de dépendance et de stabiliser l’état des toxicomanes.


10.000 patients sont concernés, et lorsque nous observons les répartitions régionales de ceux-ci, nous constatons : 20,2% à Bruxelles, 20,9% en Flandre et... 58,9% en Wallonie !


Minarets

Une initiative populaire a été lancée pour empêcher la construction de minarets en Suisse. Les membres de comité d’initiative sont issus de l’UDC et de l’UDF. Ils ont jusqu’à novembre 2008 pour rassembler les 100'000 signatures. Le lancement de cette initiative a soulevé un tollé à gauche comme dans certains pays musulmans. D’aucun menacèrent même de boycotter les banques suisses.

 

Pas de centre islamique à Berne


La ville de Berne a refusé d’autoriser la construction d’une mosquée et d’un musée de l’islam accompagné d’un hôtel 4 étoiles. La municipalité de Berne prévoit une autre affectation de la zone du Wankdorf qu’un complexe musulman. Elle a opté pour un centre hospitalier, des bureaux et des commerces.
La conseillère municipale Barbara Hayoz a souligné que pour le moment elle ne voyait aucun autre emplacement à Berne qui pourrait accueillir le centre islamique. Cette dernière souligne que la municipalité soutient le dialogue interculturel. Pour appuyer ses dires, elle invoque le permis de construire octroyé au projet “maison des religions”.