Les Identitaires et, plus largement, toutes les personnes soucieuses de connaître et de défendre leurs racines et les fondements de leur culture sont souvent taxés de « passéisme » ou de « nostalgie ».

La promotion des modèles traditionnels qui ont fondé notre civilisation et la volonté d’en préserver la spécificité seraient ainsi le fruit d’une frilosité face à l’avenir et d’une frustration vis-à-vis d’un présent auquel on ne parviendrait pas à convenablement « s’intégrer ».

En dehors du fait qu’avoir des difficultés « d’intégration » dans la caricature de société, totalement anomique et hystériquement matérialiste, qu’est devenu le monde moderne, serait plutôt un signe de bonne santé mentale, rien n’est plus erroné que cette analyse simpliste réduisant le militant identitaire à un rétrograde angoissé rêvant d’un hypothétique retour à un « âge d’or » fantasmé.

Bien au contraire, si l’identitaire est tant soucieux de ses origines, de son essence et de la richesse de son histoire ce n’est pas pour s’enfermer dans une confortable tour d’ivoire muséifiée mais pour puiser dans cet héritage les forces et les matériaux pour bâtir un avenir et un futur conformes à sa nature.

Conscient que l’identité, comme l’a explicité Alain de Benoist dans son dernier ouvrage*, n’est pas « ce qui ne change jamais » mais « une manière spécifique de changer », l’identitaire se tient à égale distance du conservateur, qui veut tout garder même ce qui est mauvais, et du progressiste, qui veut tout changer même ce qui est bon.



Salamanque

« Celui qui vient à Salamanque ne peut qu’être fasciné par l’atmosphère de beauté et de quiétude de cette ville, et une force impérieuse le pousse à y revenir » disait Cervantès.
Salamanque est une cité de 160.000 habitants qui a su garder le cachet d’une petite ville. Son université est la première d'Espagne et l’une des quatre premières d’Europe.

Démographie Européenne : Apocalypse slow

La démographie est une science impitoyable. Elle nous enseigne l’émergence des civilisations comme leur déclin. C’est aussi, aux mains d’un pouvoir aux abois, une arme de désinformation massive. Aujourd’hui, le constat est lumineux : nous filons droit vers la fin de la civilisation européenne.