Vous avez dit police politique ?

La loi de 1936 ne lui offrant aucun prétexte pour dissoudre le mouvement identitaire, le gouvernement s’est lancé depuis mars dans une vaste campagne de criminalisation des militants du Bloc et des Jeunesses Identitaires. Une démarche qui n’épargne pas les dirigeants et remet la police politique sur le devant de la scène.

Lundi 11 avril. Une convocation du SRPJ de Nancy arrive dans la boîte aux lettres de Fabrice Robert, à Nice. Or, depuis la naissance des Identitaires, Fabrice n’a pas encore eu l’occasion de se rendre en Lorraine. De quoi peut-il donc s’agir, alors ? 48 heures plus tard, un enquêteur venu spécialement de Nancy énonce au président du Bloc Identitaire le motif de sa convocation : “ injure publique, menaces et appel à la haine ” pour un texte publié sur Internet. Publié en 2002, le texte en question - qui relate l’interdiction du port des blousons de type Harrington dans un établissement scolaire lorrain - se conclut en effet par la formule “ Vieux con de gauche, ça se soigne docteur ? ” Manifestement non puisque le proviseur visé par cette interrogation a jugé bon de porter plainte ! Mais, plus que la santé mentale du grincheux, c’est la mise en branle de l’appareil policier qui est délirante. À en juger par l’attitude de l’enquêteur, le SRPJ de Nancy a d’ordinaire des dossiers autrement plus sérieux à traiter que ce trait d’humour, confirmation que l’initiative de cette convocation dérisoire - et onéreuse pour le contribuable ! - ne revient pas aux services de police.

Mardi 19 avril. Au tour de Guillaume Luyt de découvrir un courrier du ministère de l’Intérieur dans sa boîte aux lettres. Un courrier en provenance de Lyon. S’agit-il des conséquences de l’agression gauchiste du cortège des Jeunesses Identitaires, en novembre dernier, dont Guillaume était le responsable légal ? Non ! Ce n’est pas une convocation que découvre le président des Identitaires, mais une amende pour la peinture à la chaux du slogan “ immigration-invasion ” sur les murs du périphérique lyonnais… en avril 2000 ! Un délit commis alors que Guillaume dirigeait encore le FNJ. Cinq ans après les faits, ce soudain réveil d’un Trésor public a de quoi laisser songeur…

Mercredi 20 avril. Auditionné à trois reprises par la PJ depuis février pour des collages d’affiches, Philippe Vardon reçoit une convocation au tribunal de police de Romans-sur-Isère pour… des autocollants sur des panneaux routiers !
Drôle de façon de répondre à la demande d’audition adressée par le président des Jeunesses Identitaires au directeur central des RG quelques semaines plus tôt ! Pour Philippe, la volonté du gouvernement de criminaliser l’engagement identitaire est évidente. Preuve que Les Identitaires dérangent. Preuve que la révolution culturelle engagée voici trois ans est toujours d’actualité.



La jeunesse d’Oc se lève

Le 12 mars, à l’initiative des JI d’Occitanie et de Catalogne, 90 identitaires ont participé à ce que la presse locale a appelé le “ premier meeting d’extrême droite à Montpellier depuis 50 ans ”. Rien que ça ! Faut dire que dans la capitale languedocienne règne depuis des années un climat de paranoïa gauchiste qui, manifestement, n’épargne pas la Pravda locale.


Mare nostrum, terra nostra

Dans la foulée des JI Nissa et des JI Cannes, les JI Menton ont profité du passage de l’émission Thalassa, dirigée par l’excellent Georges Pernoud, pour une opération de sensibilisation aux dommages maritimes provoqués par l’ultralibéralisme. Le 25 mars, déployant une immense banderole ornée d’un trident et du slogan “ Méditerranée, mare nostrum ” et brandissant un fumigène pour attirer l’attention du public venu suivre la retransmission en direct de l’émission sur le port de Menton, ils ont distribué plusieurs centaines de tracts condamnant l’impunité dont jouissent les pollueurs.





Les Identitaires de Wallonie-Bruxelles

Le lundi 11 avril 2005, une petite révolution a secoué le monde politique de Belgique francophone.
Le mouvement pour la NATION, la bannière Terre et Peuple Wallonie et l’association Synergies Européennes ont décidé d’unir leurs forces en une structure d’action permanente dénommée « les identitaires ».
Cette création d’une force identitaire, ne signifie pas la disparition des associations impliquées dans ce processus.
Le mouvement pour la NATION, la bannière Terre et Peuple Wallonie et Synergies Européennes garderont leurs existences respectives, ils seront unis mais pas confondus, unis dans l’action, unis dans la solidarité, unis dans l’efficacité. Les identitaires de Wallonie – Bruxelles entendent bien redonner une place importante à l’action de terrain, la formation et l’activisme culturel, c’est pourquoi vous trouverez régulièrement les échos de ces activités et de multiples informations sur le site www.les-identitaires.com .
A l’heure où certains veulent construire l’Europe sur des bases marchandes, le site www.les-identitaires.com s’ouvre donc à l’Europe de l’identité pour que partout en Wallonie et à Bruxelles se resserrent les rangs, et que retentissent le cri de « EN AVANT POUR L’EUROPE, POUR L’IDENTITE, POUR LA LIBERTE ».


On the road again

Les Identitaires de Romandie se sont déplacées loin en France pour assister aux meetings qui ont eu lieu en ce début d’année. Autant dire que nos camarades français savent y faire ! Le premier meeting à Montpellier auquel ont assisté trois Helvètes a été chaleureux et motivant. De plus, nos ventres n’auront pas eut à se plaindre des mets et boissons du terroir qui nous furent servis, bien au contraire !

A Nice, ce sont cette fois cinq militants qui se sont déplacés pour assister à l’une des meilleures réunions publiques identitaires qui ait été organisée depuis un moment. Des discours prenants et pertinents, des projections multimédias soignées et une ambiance dont les Niçois ont le secret ont été la clef de ce succès.

Outre ces deux déplacements lointains dans deux régions françaises à forte identité locale, diverses activités militantes et festives ont eu lieu. La venue de Guillaume Luyt et de Philippe Vardon lors d’une conférence ayant attiré de nombreux militants de toute la Romandie a été la première réunion d’importance qu’ont tenu les Identitaires romands. Un premier pas en avant pour nos idées en terre romande. Et certainement pas le dernier !





Massimo Presente !

Décidément le Canada aime l’Italie. Et inversement.
Quelques mois après le débarquement des farouches romains du groupe Zetazeroalfa en Nouvelle France, c’est au tour du talentueux Skoll1 de venir faire découvrir ses chansons aux camarades canadiens-français.
Une date très symbolique avait été choisie pour organiser ce nouvel événement identitaire puisqu’il s’agissait de commémorer le premier anniversaire de la mort du grand musicien et militant exemplaire Massimo Morsello.
Cette soirée de souvenirs, de camaraderie et de militantisme musical et festif s’annonçait mémorable. Elle le fût, à la grande satisfaction des organisateurs de ce pari improbable : célébrer la mémoire d’un chanteur italien militant à Verdun, quartier haut en couleur de Montréal.

Au milieu du public où enfants, parents et grands-parents mêlés rayonnaient du bonheur simple d’être ensemble, Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, ne manquait pas de noter l’impact symbolique d’une telle soirée : au sein d’une terre américaine où une minorité francophone lutte pour préserver sa langue et ses racines, des Québécois, des Italiens et des Français, unis par des valeurs transcendant les distances et les différences superficielles, ont rassemblé leurs efforts pour célébrer comme il se doit la mémoire d’un des leurs.
Ici, loin des déclarations grandiloquentes et des grandes phrases trop souvent vides de sang et d’âme, la notion de communauté prend tout son sens. Un sens charnel, profondément vivant, tellement palpable qu’il ne nécessite aucune affirmation, aucune théorisation. L’évidence n’a pas besoin d’être démontrée.

Après un bon repas et quelques bières, Skoll entama le concert et imposa rapidement son style, mélange de charme, de simplicité et de conviction, face à un public qui pourtant ne connaissait que très peu son travail.
Au fil des chansons, aux thématiques très diverses (le monde de la nuit, les kamikazes japonais, le massacre des Indiens…), Skoll prenait peu à peu plus d’assurance pour atteindre toute son ampleur lorsque, rejoint par des musiciens québécois virtuoses, il entamait les reprises des inoubliables chansons de Massimo Morsello, hymnes enivrants à la fidélité, au combat et au courage.
La voix vibrante du jeune chanteur italien transmettait au public une émotion non feinte et c’est debout que l’assistance écoutait « Piccolo Attila » et « Amici del vento » , deux titres phares de la musique alternative italienne. Conclusion idéale d’une soirée qui redonnait tout son sens à un mot trop souvent galvaudé : inoubliable !

1 www.skoll.it