L’ordre républicain règne à Nice

Un rassemblement des JI Nissa interdit. Des flics menaçant le porte-parole national des JI de lui “ râper la gueule sur le bitume ” s’il ne changeait pas de trottoir. Une interpellation musclée pour le même porte-parole. La convocation de Philippe Vardon et Fabrice Robert pour “ reconstitution de ligue dissoute ”. Le passage de Philippe (encore et toujours !) en correctionnelle pour “ incitation à la haine raciale ” le 12 décembre pour avoir employé les termes de “ racaille ” et de “ charters ” dans un tract. Un contrôle d’identité avec fouille au corps pour six militants distribuant des tracts devant un lycée…
Le mois de novembre à été instructif pour les militants identitaires niçois quant aux priorités des autorités républicaines au sortir des émeutes de la Toussaint 2005 !
Demeurés sereins face à cette répression justifiée par le souci de ne pas laisser Les Identitaires “ jeter de l’huile sur le feu ”, selon les mots mêmes du procureur de Montgolfier, les JI Nissa ont gagné de nombreux soutiens durant cette période tourmentée mais finalement surmontée sans trop de casse.


La Turquie c’est pas l’Europe !

Le 1er octobre, plus de cent militants des Jeunesses Identitaires se sont mobilisés à la même heure pour protester contre l’ouverture des négociations d’adhésion entre la Turquie et l’Union Européenne qui s’ouvraient le 3 octobre.
À Paris, à Nice et à Grenoble, les jeunes identitaires se sont rassemblés dans des lieux symboliques. Sur les Champs-Élysées, devant un bâtiment diplomatique turc ; à Nice sur le Parvis de l’Europe ; à Grenoble, devant la statue de Jeanne d’Arc ; les mêmes slogans ont retenti et des milliers de tracts ont pu être distribués. Une fois encore, les Jeunesses Identitaires ont prouvé leur détermination et fait entendre la voix de l’Europe européenne!

 



Conférence de Gabriele Adinolfi

Récemment, c’est la visite de Gabriele Adinolfi à Montréal qui réunit des militants de divers horizons. Organisée par la librairie Protomythe, cette conférence visait à la fois à présenter son livre Nos belles années de plomb mais aussi de faire le point sur la forme moderne que peut et doit, selon Adinolfi, prendre le militantisme.

Il effectua d’abord un retour sur sa propre expérience de militant avec Terza Posizione dont l’aventure s’acheva soit par l’exil des militants soit par la prison. Puis il fit part lors de la période de questions, de son activité actuelle. Il fit un bilan des occupations de bâtiments publics à Rome comme Casa Pound et de la campagne contre l’usure et la flambée des loyers. Il insista aussi sur l’importance de créer des organisations viables en particulier sur les plans financier et humain. Ainsi la formation politique des militants doit non seulement servir de force vive au mouvement mais aussi leur permettre une indépendance matérielle et, par conséquent, celle du mouvement lui-même. Au pays des aveugles, les borgnes sont rois. Adinolfi, qui est loin d’être un brocanteur de la politique prône ainsi une évolution qui certes, met au placard la fascination pure et dure pour ce qui a été fait dans le passé, sans pour autant abandonner le combat historique. C’est un peu le sens de son ouvrage où il refuse que l’on fasse passer les militants des années 70 pour des assassins tout en prônant des méthodes d’action nouvelles. Il ne s’agit pas d’un retour en arrière mais bien d’assumer succès et échec non pas pour recommencer mais pour ne pas fonder l’action d’aujourd’hui sur une vision de l’histoire écrite par les autres.




NATION-Charleroi : Deuxième congrès régional

Suite au succès de la première édition de l’année dernière, la section carolorégienne du mouvement a réédité son congrès régional ce samedi. En privé cette fois. Et en dépit de cela, ce fut une réussite encore plus importante que le premier opus !
En compagnie de représentants de "Terre et peuple" et de "Synergies européennes", des militants du Hainaut se sont retrouvés pour parler de deux thèmes d’actualité : le Traité Constitutionnel Européen et l’explosion des banlieues. Quelques grandes propositions d’initiatives pour promouvoir le mouvement et l’inscription de nouveaux membres sont venues clôturer cette réunion, après, comme à l’accoutumée, le verre de l’amitié.





La Suisse bouge, elle voit rouge !

Une conférence de présentation de la revue ID que vous avez entre les mains et du mouvement identitaire en général et du belge en particulier s’est déroulée à Genève le 24 septembre. Tout d’abord le rédacteur en chef, Jean-Charles van Zee, nous a fait la genèse de votre revue préférée et nous a expliqué qu’elle était l’une des premières dans notre mouvance à faire travailler des personnes venues aussi bien de Belgique, France, Québec et Suisse. Il a également parlé du site d’information indépendant Novopress qui depuis des mois déjà assure une vision de l’actualité bien différente de celle des mass medias. Par la suite nous avons eu le plaisir d’entendre Hervé van Laethem s’exprimer sur le mouvement Nation dont il a été longtemps à la direction.

Durant deux samedis du mois de novembre de jeunes identitaires juchés sur un tracteur ont sillonné la campagne genevoise pour distribuer nombre de tracts à ses habitants. Il était question de la votation sur les OGM qui pour nous est une préoccupation centrale puisque elle touche à la nature. L’accueil a été très sympathique et une vidéo militante a été tournée à cette occasion. Vidéo que vous pouvez visionner sur www.blog-identitaire.com.

Par ailleurs, les autocollants des Jeunesses Identitaires ont continué à être collés. La campagne « Ni voilée, ni violée » rencontre un échos tout particulier suite, notamment à l’affaire du viol sordide qui s’est déroulé dans une cave du Lignon cette année.