
LES BANLIEUES ... ÉMEUTES, VIOLENCE,
HAINE... ET MAINTENANT ?
Le camp des saints
Le comportement insurrectionnel de plusieurs dizaines
de milliers d’émeutiers essentiellement d’origine
afro-musulmane fin 2005 aura définitivement validé
aux yeux de millions de Français la pertinence des
mises en garde identitaires depuis plus d’un quart de
siècle. Dont acte. Demain, comme aujourd’hui,
la France peut basculer dans le chaos d’une guerre importée.
Mais plus encore, beaucoup, malgré le silence des médias,
ont pris conscience que l’immigration incontrôlée
de peuplement est en soi un crime contre la nation.
Au milieu des années 70, un gouvernement de droite
instaurait le regroupement familial. En 1981, un gouvernement
de gauche abolissait la préférence nationale
en matière d’emploi et encourageait l’immigration
massive, notamment par des régularisations (suivies
d’arrivées via le regroupement familial), par
l’extension de la durée des cartes de séjour
et par l’absence totale de contrôle sur les arrivées
« touristiques ». Tout au long des années
80 et 90, gauche et droite unies dans leur xénophilie
pathologique, favorisaient la polygamie, fermaient les yeux
sur des milliers d’excisions, de mariages forcés
et de répudiations et l’ouverture de centaines
de mosquées incontrôlées, tout en proclamant
officiellement que les flux migratoires étaient tantôt
résiduels et donc non susceptibles de susciter une
peur irrationnelle, tantôt soutenus car inévitables
dans une société ouverte et progressiste et
positifs dans une France vieillissante. Bref, tout et son
contraire. L’implantation systématique de populations
allochtones s’est accompagnée d’un discours
lénifiant du monde politique et médiatique,
prompt par contre à pister toute velléité
de remise en cause du dogme migratoire. De temps à
autre, l’intelligensia et le show-business de la gauche
caviar se transformaient en pathétiques troupes de
choc de la cause multiculturelle, ce qui nous valut les pitreries
régulières d’actrices et de comiques s’enchaînant
avec des clandestins aux portes d’églises. Malgré
la contestation argumentée du tout migratoire (Paul
Massenet, Maurice Allais) dès le début des années
90, les dernières années connurent une accélération
des flux. De 1997 à 2004, plus d’un million de
titres de séjours ont été délivrés
par la France. Ils viennent s’ajouter aux 2 millions
d’entrées de l’ère Mitterrand (1981-1996).
L’écrasante majorité de cette immigration
est africaine et musulmane et le motif d’arrivée
est familial et social comme le traduisent encore les données
2004 : 8000 entrées professionnelles mais 70.000 entrées
dans le cadre du regroupement familial et des mariages artificiels.
Les dernières estimations font état de 5 millions
de personnes en provenance d’Afrique noire, du Maghreb
et de Turquie officiellement installées en France (non
compris des clandestins évalués entre 500.000
et 1 million) et de 300.000 entrées nouvelles par an.
En 2004, ces populations représentent 16 % des naissances,
soit 110.000 unités (sans tenir compte des naissances
comptabilisées comme françaises). En 2030, le
pronostic de certains démographes est d’au moins
250.000 naissances.
Conclusion : depuis le milieu des années 70, en dépit
de la forte progression puis du maintien à un haut
niveau du chômage, en dépit de taux de chômage
3 à 6 fois supérieures pour les populations
d’origine extra-européenne, les gouvernements
successifs ont volontairement démantelé les
défenses immunitaires du pays et y ont fait entrer
par le biais de titres de séjour ou de régularisations
plusieurs millions d’étrangers essentiellement
non qualifiés. Ce sont de ces masses, tantôt
manipulées par les islamistes, tantôt enferrées
dans les pseudo-valeurs de la sous-culture des gangs américains,
que sortent les émeutiers de 2005, abreuvés
du discours victimaire antiraciste sur leurs droits.
Responsables et coupables
Orchestrant l’invasion, les politiques, relayés
par les médiacrates, ont dans un premier temps vraisemblablement
crû sincèrement, l’espace de quelques années,
à l’utopie multiculturelle (ce qui n’est
en rien une excuse). C’est le début des années
80 et la Rose triomphante qui en quelques mois se fâne.
Comment alors mobiliser encore la troupe rouge ? Autour d’un
nouvel homme nouveau : l’être multiculturel. La
conversion idéologique est aisée : il s’agit
de favoriser l’avènement d’un homme irréel,
comme était le spécimen communiste. Comment
imposer cette vision à l’ensemble de la Nation
? En s’enfonçant dans la négation du réel
et en la perpétuant durant 25 ans. La falsification
des chiffres relatifs à l’immigration (flux,
taux de chômage, criminalité, islamisme, clandestins,…)
le démontre. L’Insee s’en tient encore
aujourd’hui à la fiction de 3 ou 4 millions d’étrangers
présents en France. Le pouvoir sait mais ne peut plus
se permettre le risque de divulguer. Corollaire : au plus
l’horreur migratoire est patente aux yeux du peuple
qui la vit dans sa chair, au plus le pouvoir va intensifier
la traque de ceux qui dénoncent la tragédie.
Aveugle, sourd et muet
Advint alors l’automne 2005. Et le pouvoir de fouiller
dans les derniers recoins du mensonge une dernière
arme létale pour la vérité. Les voilà
sortant leurs vieilles bombardes à la poudre mouillée
: à l’origine des milliers de bûchers automobiles
et de bâtiments privés ou publics, il y aurait
des problèmes sociaux et des discriminations alors
qu’il y a simplement empilement de vagues d’immigrants
non qualifiés, à l’origine il y aurait
des quartiers délaissés alors que jamais zones
urbaines n’ont bénéficié d’une
telle manne depuis un quart de siècle (2 à 7
milliards d’euros par an), à l’origine
il y aurait des émeutiers se proclamant français
alors qu’ils en refusent l’histoire et saccagent
les symboles de la république. Enfin, il y aurait de
la part de cette satanée société française
le refus de la différence alors que depuis l’avènement
du socialisme en 1981, ne règnent plus que le culte
et la valorisation des minorités non françaises
et les cérémonies d’expiation pour des
évènements du passé, au détriment
de l’identité fondatrice classique et chrétienne
d’un pays d’au moins 15 siècles.
Demain la guerre
Ce n’est pas le discours d’oiseau mazouté
de Jacques Chirac qui nous aura convaincu du contraire. La
pseudo-révision des règles du regroupement familial
ne sera qu’un leurre et de toute façon vient
trop tard. Pilleurs, destructeurs d’églises et
assassins se voient récompensés tandis qu’agriculteurs,
viticulteurs, artisans, petit peuple de France et de Navarre,
continuent à travailler avec ardeur et modestie, loin
de la compassion gluante et de la pompe à allocations.
Demain la guerre, le chaos et l’islamisation…
Ce pronostic est de plus en plus plausible. Raspail avait
raison. Mais espérons qu’il ait quand même
eu tort sur un point : que notre résistance ne soit
pas un vain mot.
Pierre Heuvelman
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