
NE PAS SUBIR !
Encore un nouveau numéro d’ID, après
nos amis Belges, Français et Suisses, c’est à
nous, militants de la Nouvelle France, que revient l’honneur
d’ouvrir ce nouveau numéro. Il sera bien sûr
consacré aux émeutes qui ont secouées la
France ces dernières semaines. Comment ignorer cette
catastrophe que nous annoncions sans relâche malgré
la censure, les procès, la diabolisation?
Vu de ce côté de la Nouvelle France, les émeutes
chez sa grande sœur ne viennent pas nous rassurer sur
notre avenir. Les médias furent ici très prompts
à couvrir ce phénomène et dans le meilleur
des cas animèrent le débat sur le modèle
canadien et québécois de l’immigration.
Pays d’immigrant par nature, la fermeture des frontières
n’est pas du tout au programme, pourtant des voix s’élèvent
timidement contre la gabegie qu’est le regroupement
national. La raison pour laquelle le Canada réussissait
là où l’Europe vient d’échouer,
c’est que l’on fonctionnait sur un principe de
quotas en fonction des emplois disponibles. Pourtant ne nous
leurrons pas, le même type d’apprentis-sorciers
ethnomasochistes qui menèrent l’Europe vers cette
catastrophe, dirigent aujourd’hui notre pays. La pression
communautariste se fait de plus en plus sentir, toujours aux
dépens des traditions locales et basées sur
le même réflexe qui fait de l’homme occidental
un bourreau systématique dont tout relent identitaire
est forcément un réflexe raciste.
Peut-être que le temps est venu de souligner la clairvoyance
de certains militants et en particulier des Identitaires qui,
sans violence ni arme, pour reprendre le slogan de Spaggiari,
avaient depuis longtemps prédit ces évènements.
Dénonçant sans relâche, au prix de procès
coûteux, les risques de cette immigration-invasion et
de la fracture ethnique qu’elle produit, faisant face
aux groupes de Rap comme Sniper dont la musique incite à
la haine de la France, parlant du racisme anti-blanc pratiqué
par ces « racailles », mot aujourd’hui entré
dans le vocabulaire du Ministre de l’Intérieur,
le Bloc Identitaire avait malheureusement raison. Il n’était
certes pas le seul à le dire, encore moins à
le penser, si l’on en juge les sondages d’opinion,
mais il y a un fossé énorme entre glisser un
bulletin de vote vengeur, faire une allusion politiquement
incorrecte au cafetier du coin et s’engager au quotidien
pour son peuple au mépris de la répression.
L’adversaire, c’est clairement ce système
jacobin et universaliste qui continue sous couvert de grands
principes de passer au laminoir son peuple, ôtant peu
à peu tous les garde-fous à la servitude libérale.
Comment les humanistes français qui défendirent
bec et ongle l’immigration peuvent-ils se regarder en
face? Ils voulaient réduire la misère du monde?
Ils l’ont importée, faisant en même temps
basculer leur peuple dans l’abysse. Les Français
étaient un peuple affable, connu pour son hospitalité.
Ils sont devenus méfiants. Ils voulaient promouvoir
les droits des femmes? Nous sommes maintenant confrontés
au phénomène des tournantes. Ils voulaient une
société plus juste, leurs rejetons ne semblent
fascinés que par l’argent.
Tout semble résumé dans le titre de cet éditorial
: nous ne devons pas subir et pour cela il faut s’engager.
S’engager ne veut pas forcément dire payer de
sa personne- on sait aujourd’hui que certains sont prêts
à tout pour faire taire notre voix – cela peut
tout simplement vouloir dire aider financièrement les
initiatives, aller nourrir des SDF cet hiver avec l’association
« Solidarité des Français », acheter,
lire et diffuser les magazines comme le nôtre, acheter
la musique identitaire que les groupes soient reconnus ou
débutants, soutenir les initiatives comme Novopress
dont on connaît le coût et les efforts quotidiens
que cela représente, investir le tissus associatif,
raviver les traditions nationales et régionales…
mais surtout ne pas crever la gueule ouverte. Nous avons le
vent en poupe, c’est le moment d’enfoncer le clou.
Déjà des intellectuels de renom s’intéressent
à nos initiatives, les thèmes que nous avons
défendus sans relâche sont aujourd’hui
discutés par des politiciens comme Philippe de Villiers
ou des penseurs comme Alain Finkielkraut, bien qu’ils
aient souvent contribué à nourrir ce système
aujourd’hui à bout.
Notre pire ennemi c’est nous-mêmes… l’ennemie
de la France c’est l’apathie. Ce qu’il faut
bien comprendre, c’est que personne n’est à
l’abri, le système est malade et va périr
si l’on ne fait rien. Qui paiera les retraites et le
coût exorbitant de la sécurité sociale?
Certainement pas les ouvriers dont les emplois fondent comme
neige au soleil grâce à notre bonne politique
néo-libérale, certainement pas les immigrants
qui eux profitent pleinement du système et qui s’enfuiront
vers d’autres contrées (comme le Canada) lorsque
la manne s’épuisera n’ayant aucune reconnaissance
ni amour (comme nous le prouve leur attitude) pour la main
qui les a nourri. Voulons-nous finir pauvres et acculturés
ou voulons-nous demeurer une grande civilisation?
Vous trouverez ainsi dans ce numéro un dossier où
sera analysé à la fois le déroulement
de la crise elle-même, en particulier sa couverture
médiatique et la fameuse fracture ethnique, mais aussi
une analyse sur la supercherie du misérabilisme qui
entoure les banlieues et enfin sur ce qui va découler
de cette crise et les solutions que nous pouvons envisager.
Bonne lecture, ne perdez pas la foi… l’histoire
le prouve!
Par Charles Desèvres ( Rédacteur Canadien
de ID Magazine )
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