REMEMBER PATRICK PEARSE !

“ Au nom de Dieu et des générations disparues dont elle reçoit son antique tradition de nationalité, l'Irlande, par nos voix, appelle ses enfants autour de son drapeau pour conquérir sa liberté. ”

C'est par cette phrase que commence la Proclamation de la République d'Irlande lue par Patrick Pearse le 24 avril 1916 sur les marches du General Post Office de Dublin.
Le lundi 24 avril 2006, 90 ans après la révolution irlandaise, les Jeunesses Identitaires ont rendu hommage à Pearse et à tous ceux qui ont donné leur vie pour l'identité, la liberté et l'unité de l'Irlande.

 

Face à la racaille….TOUJOURS EN PREMIERE LIGNE

Dans la famille Montgolfier, on ne compte pas de joueur de foot et pourtant on s’y connaît en matière de ballon. Après les frères Étienne et Joseph qui ont fait prendre l’air aux premiers ballons à la fin du XVIIIème siècle, il y a aujourd’hui Éric, le procureur vertueux qui envoie les identitaires au ballon comme d’autres les sifflent (les ballons) au bistro du coin.

Après trois jeunes sympathisants en avril 2005, puis Philippe Vardon fin 2005, c’est Guillaume Luyt, président des Identitaires, qui a goûté les joies du dépôt central de Nice pour une garde à vue prolongée fin mai dernier. Le tort de Guillaume ? Avoir distribué les tracts de la campagne “ Ni voilée ni violée ” à l’entrée d’un lycée niçois (*). Récit d’une journée ordinaire en république montgolfière.

Mardi 23 mai

7h30 : Cinq militants identitaires, emmenés par Guillaume Luyt, distribuent le tract de la campagne “ Ni voilée ni violée ” devant le lycée Thierry Maulnier à Nice. C’est la première fois que les JI tractent ce lycée plus connu sous la désignation de “ lycée de l’ouest ”, de l’ouest niçois s’entend, celui du quartier chaud des Moulins. Depuis le début de la campagne, début mai, une grande tension, souvent entretenue par le personnel d’encadrement des établissements, règne à l’entrée des lycées.
7h54 : 450 tracts ont été distribués, tout se passe tranquillement.
7h55 : L’arrivée du caïd du bahut fait dégénérer la situation. Accompagné de sa bande il tente d’arracher les tracts des mains de Guillaume.
7h57 : Alors que nos militants s’éloignent après une brève altercation, un membre de la bande se rue sur eux criant qu’il va “ se payer un raciste ”. Guillaume fait face avant que toute la bande ne lui tombe dessus.
7h58 : Après avoir noyé agresseurs et agressé sous un nuage de gaz lacrymogène, nos militants extraient Guillaume de la rixe et repartent en voiture.
9h45 : Guillaume Luyt prévient la police des incidents survenus devant le lycée et laisse ses coordonnées indiquant qu’il est prêt à témoigner si nécessaire.
Midi : ITT de moins de huit jours, c’est le bilan de la visite médicale passée par Guillaume qui souffre de contusions multiples, à la tête et aux côtes notamment.
12h45 : Alors qu’il est à son travail, Damien Derey, candidat identitaire lors d’une élection partielle en 2005 à Nice, est contacté par un officier de police au sujet de “ la bagarre de ce matin au lycée Maulnier ”. Ne sachant pas de quoi il retourne, Damien avertit Guillaume.
13h : Les policiers n’ayant pas laissé de coordonnées précises pour être recontactés, Guillaume Luyt finit par laisser les siennes à quasiment tous les services du commissariat central.
15h : Apprenant par un journaliste de France 3 que les sapeurs-pompiers seraient intervenus au lycée dans la matinée pour soigner une trentaine de lycéens indisposés par le gaz lacrymogène et que le proviseur du lycée a porté plainte, Guillaume Luyt tente à nouveau de joindre les policiers en charge du dossier.
15h25 : Des lycéens du lycée font savoir aux JI que le proviseur a rassemblé tous les protagonistes de l’agression, devenus à ses yeux les victimes, pour leur faire raconter l’histoire dans le détail. La bande, du coup, ne cesse de parader dans l’établissement et au dehors “ au cas où les racistes reviennent ”.
16h05 : Guillaume Luyt joint enfin le fonctionnaire responsable de l’affaire. Il lui annonce qu’il est prêt à être entendu pour donner sa version des faits. Le policier le convoque aussitôt.
16h45 : Dès son arrivée au commissariat Auvare, Guillaume est placé en garde à vue pour violences en réunion avec arme.
18h10 : La plaque de son véhicule ayant été relevée le matin aux abords du lycée, Cédric, un autre militant, est interpelé à son domicile et placé lui aussi en garde à vue.




Nouveau succès des conférences identitaires


Ce 17 juin s’est déroulée une nouvelle édition des conférences identitaires.
Il s’agissait d’une conférence particulière puisque l’actualité avait fait en sorte qu’outre le sujet initial sur les agissements internes et occultes des partis politiques traditionnels, vienne se greffer un second sujet sur la « folie répressive » dont le Mouvement NATION venait, à son tour, de faire les frais avec la condamnation de plusieurs membres de son ancienne direction pour "racisme".

Malgré la période d’examen et le beau temps, ce fut plus de 60 personnes qui vinrent écouter les deux orateurs.

Outre l'un des anciens dirigeants de NATION qui évoqua longuement les récentes condamnations, François-Xavier Robert, secrétaire-général du Front Nouveau de Belgique, vint raconter ce qu’il avait constaté, au niveau du clientélisme et des arrangements, lors de son expérience au sein du parti libéral.

Les deux orateurs furent présentés par Georges Hupin qui, comme à l’accoutumée, ajouta quelques commentaires personnels et pertinents.

Notons la présence de certains médias qui semblent décidément s’intéresser de plus en plus à notre mouvance comme en témoigne encore un nouvel article, bien mal renseigné du reste, et qui vient de paraître dans le quotidien « Le Soir ».





Les romands en lutte

Suite à l’agression et au racket de plusieurs jeunes Suisses par une bande ethnique dans un parc de la ville, les JI Genève ont décidé d’agir. Un tract dénonçant la violence et la haine qui ont accompagné cette agression a été produit à 1.000 exemplaires et distribué dans le quartier du délit. En effet, non content, de placer un couteau sous la gorge des victimes, les agresseurs ont proféré des insultes tel que « sale Suisse ». Le plus choquant dans tout cela, c’est qu’une fois arrivés au poste, la police a refusé d’enregistrer la plainte pour racisme car cela produirait trop de paperasse et n’aboutirait à rien. Un appel a été relayé sur Novopress afin que les citoyens genevois contactent le Conseiller d’Etat en charge de la justice et de la police pour lui dire que la haine du Suisse ne passera pas !

Les jeunesses identitaires Genève ont également décidé que les prochaines votations sur l’asile et les étrangers ne se passeraient pas sans qu’ils fassent entendre leurs voix. C’est pourquoi ils ont fait signer plus de 50 personnes afin que leur prise de position soit relayée dans le document officiel envoyé à tous les Genevois. Une campagne est également en préparation.

Sur le plan virtuel, les JI Genève ont lancé leur blog. Son adresse : www.jigeneve.com. Vous pourrez y retrouver le compte-rendu des actions, des vidéos, de la musique et tout ce qui leur semblent avoir un intérêt et qui participe à la culture du militant. Ils disposent également d’une nouvelle adresse mail: geneve@jeunesses-identitaires.com.

Le site les-identitaires.ch reste en activité, son rôle de pôle pour les identitaires Romandie étant complété par le relais local des jeunes identitaires genevois.

En outre, un second cahier identitaire romand est sorti, il s’agit d’un lexique dans lequel les jeunes militants pourront comprendre le sens des termes fréquemment utilisés dans les textes de la mouvance. Un cahier que vous pouvez commander pour 2 CHF en envoyant un mail à contact@les-identitaires.ch.