
La société marchande dans laquelle nous
nous vautrons depuis 60 ans s'est attaquée très
tôt à l'authentique culture européenne.
À la place, ce que nous avons le déplaisir de
voir et d'entendre jour après jour : un amas infâme
baignant dans un océan de publicités racoleuses
dont le peuple décomposé en petites fourmis
mercantiles se gave sans retenue. Une bonne raison de se révolter
contre cette situation…
Pour en arriver là, il fallait commencer par dévaloriser
aux yeux de la jeunesse une certaine éducation classique
en portant au pinacle les études économiques
et de marketing. L'homme d'aujourd'hui et plus encore de demain
n'a le droit d'exister que s'il prouve son efficacité.
Tout autre type humain - le héros, le guerrier, l'artiste
enraciné - est censé n'avoir jamais existé
! Cette jeunesse " spécialisée " dans
les pratiques de l'argent et le dieu PNB n'imagine pas que
les peuples européens ont bâti leur histoire
sur la base de valeurs pagano-chrétiennes à
mille lieux des soubresauts de Wall Street. Dès lors,
puisque la culture d'un peuple est le reflet de son âme
profonde, rien de surprenant à ce que les boys acéphales
" citoyens du monde " acceptent comme naturel que
plus une seule manifestation artistique ne se déroule
sans la présence parasitaire de pseudo-mécènes
de l'univers glauque de la publicité et de la finance.
La culture, d'instance autonome ou dépendant de l'État,
est passée aux mains des marchands, banquiers, industriels,
etc. Apothéose de cette main-mise : les ventes aux
enchères chez Christies et autres lupanars de l'art,
où des membres de l'hyper classe mondialiste rachètent
les trésors culturels de l'ensemble des peuples de
la terre. Sculpture, peinture, littérature, tradition
: pas un pan des réalisations ou du vécu culturels
des Européens n'échappe désormais au
matérialisme. Et in fine, les pourvoyeurs du pseudo-art
médiatisé jusqu'à la nausée ont
rapidement déteint sur le contenu des " œuvres
" imposées au public. Abstraction, goût
de la difformité, apologie du non sens : l'art moderne,
la culture faste fou plongent leurs racines dans la vision
du monde de l'individualisme marchand. L'art n'est plus qu'expérimentalisme,
recherche de sensations les plus abjectes pour l'auteur comme
pour la " clientèle ". En fait, le socle
immuable de l'art européen depuis 25 siècles
- le classicisme et ses multiples variantes - a tout simplement
été abattu et relégué dans les
musées. Individualisme marchand mais aussi - dernier
avatar - universalisme béat. L'art devient patchworks
ethniques, aspiration à la grande parousie du métissage.
Il est quasi interdit pour un artiste d'oser puiser son inspiration
à une seule et unique source - celle de ses ancêtres.
La petite touche - ou la grosse louche - multiculturelle dans
l'œuvre est un blanc-seing pour sa promotion. Sans reptation
" dans le sens de l'histoire ", pas de médiatisation...
Et mise à l'index. En 1945, les troupes d'occupation
hollywoodienne en Allemagne y interdirent la réédition
des contes de Grimm. Tout le monde sait que les frères
Grimm étaient nazis…

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Noirmoutier: L’île d’Her
et ses marais salants
"Je viens de Noirmoutier, c'est un coin admirable,
beau comme le midi mais avec une mer autrement belle que la
Méditerranée."
Auguste Renoir
Le premier nom de Noirmoutier Er ou Her devient Herio puis Hermoutier
pour devenir Noirmoutier (Monastère noir) en raison des
bures noires portées par les Moines de l’abbaye
de Saint Philibert.
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L’argent à
sa place !
Quand on se penche sur la thématique de l’argent,
il est un axiome central et fondamental qu’il convient
de toujours garder à l’esprit : l’argent
n’est rien d’autre qu’un instrument d’échange,
neutre par nature, et qui ne doit, de ce fait, susciter ni
phobie ni passion.
Le drame du libéralisme est d’avoir perdu
cette évidence de vue et d’être parvenu
à transformer l’outil monétaire en une
« valeur » à l’aune de laquelle
on mesure tout.
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