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Camp identitaire 2006
Une génération en marche
Lors de leur lancement, les Jeunesses Identitaires annonçaient
comme une de leurs principales ambitions la volonté
de donner vie à des générations de militants
unis par une formation solide et des années d'engagement
en commun. Une ambition en passe d’être assouvie
comme en témoigne Guillaume Luyt, président
des Identitaires, à l'issue du camp d’été
2006 : « Au vu de la profonde cohésion et de
l'homogénéité tant intellectuelle que
physique ou morale se dégageant des 35 militants ayant
participé à ce quatrième camp, je peux
affirmer sans hésitation qu’une première
génération de cadres 100% identitaires existe
désormais. » Parfaite illustration de cette «
école JI », Arnaud Borella (JI Grenoble) et Hadrien
Eber (JI Lorraine), tous deux présents à chacun
des camps identitaires depuis leur création, viennent
de rejoindre le Bureau directeur du mouvement.
À l’aube de leur cinquième année
d’existence, les JI, plus que jamais confiantes en leur
avenir et résolument fidèles à leurs
valeurs, semblent bien armées pour poursuivre de la
manière la plus efficace qui soit leur combat pour
la libération de l’Europe.(photos du camp, rasso
final, fresque 300, etc.)
Comme un cheveu sur la soupe…
Jeudi 21 septembre 2006, Paris, esplanade Montparnasse. Alors
qu’une trentaine de personnes partagent la soupe au
lard offerte par l’association SDF, une escouade de
policiers débarque. Ce n’est pas la première
fois pour les bénévoles de l’association
et les démunis qui les entourent que la police les
appréhende. Mais ce soir-là, le comportement
des fonctionnaires est ahurissant de violence et de bêtise.
Les plats sont jetés à terre par les policiers
et, alors qu’il tente, légitimement, de s’interposer,
Roger Bonnivard, président de SDF, est menotté
sans ménagement. Pire, il est conduit au poste et placé
en garde à vue !!!
Cette intervention ignoble semblerait en fin de compte ne
pas relever d’une consigne politique mais d’une
bavure due à l’inexpérience du fonctionnaire
chargé de l’opération. Mais la plainte
déposée par SDF devant l’IGS (la police
des polices) nous en apprendra peut-être plus…
Quoi qu’il en soit, cette scène ne sera pas passée
inaperçue pour tout le monde puisqu’elle s’est
déroulée sous l’objectif de Morgan Spurlock,
le cinéaste américain auteur de Super Size Me,
film de propagande anti Mac Do.

Élections du 8 octobre, mission
accomplie pour Nation
Disons-le, nous avons de quoi être satisfaits. D’abord
d’avoir réussi à présenter 12 listes
au total (communales et provinciales). Et ceci avec des moyens
très modestes et en ne pouvant compter sur aucun des
« politiciens professionnels » que compte pourtant
en grand nombre la droite nationale. Sans parler du black
out médiatique habituel mais néanmoins particulièrement
marqué sur les listes identitaires.
Satisfaits ensuite des résultats : 1 élu communal
à Verviers (le second raté de 50 voix...) avec
6.3 %. Et si nous sommes évidemment un peu déçus
des 0.9 % de Charleroi, cela ne doit pas nous faire oublier
les autres résultats encourageants pour notre mouvance
que ce soit au niveau communal :
1.8 % à Woluwe St Pierre
2.3 % à Dinant
2.7 % à Watermael
2.7 % à Gesves
2.8 % à Sombreffe
ou que ce soit au niveau provincial avec :
1.98 % sur le district de Charleroi
3.48 % sur le district de Dinant
4.42 % sur le district de Verviers
5.77 % sur le district d’Andenne
N’oublions pas non plus, l’élection à
Berchem ste Agathe de Anne-Marie Stroobants, que nous avions
soutenue car bien que présente sur une autre liste,
nous la savons également très proche du combat
identitaire.
Alors bien entendu, nous sommes très loin des résultats
de certains partis de droite populiste mais il n’en
reste pas moins que ces résultats ont été
engrangé par une mouvance se revendiquant du combat
identitaire, avec une campagne tournant autour de mots d’ordre
identitaires et, en grande partie, menée par des militants
identitaires.
Ces voix-là, ce sont les nôtres ! Ces voix-là
démontrent que la radicalité et la fidélité
paient !

Répondant à l’invitation de nos camarades
des JI Lorraine, cinq jeunes identitaires genevois se sont
rendus au camp identitaire version 2006. Bénéficiant
d’une réputation de joyeux drilles hérités
des camarades qui ont participé au camp 2005, les nouveaux
arrivants furent tout de suite bien accueilli et firent leur
marque dans une forêt de Lotharingie. Il faut dire que
les deux bouteilles de vins blancs suisses révélèrent
à nos camarades français qu’ils n’étaient
pas les seuls à savoir faire du vin. Le camp terminé,
les contacts pris, les JI Genève décidèrent
que cette année serait placée sous l’égide
de l’action et de la consolidation des relations avec
nos camarades d’outre-Jura.
C’est ainsi que dès leur retour, les JI Genève
firent parlé d’eux en prenant position sur les
votations du 25 septembre (voir brève). En effet, c’est
la totalité des foyers suisses de Genève qui
reçurent dans le livret préparé par l’état
où figurait le nom du groupe. Soit 226'858 personnes.
On peut maintenant dire que tous les Genevois qui s’intéresse
à la politique ont vu au moins une fois le nom Jeunesses
Identitaires Genève. Il est également à
souligner que l’issue des votes correspondait en tout
point avec les consignes identitaires.
La formation étant un point qui tient à cœur
aux militants identitaires suisses, un nouveau cahier identitaires
romand est paru. Celui-ci est un lexique dans lequel une définition
est donnée à 31 mots que les Identitaires ont
l’habitude d’utiliser. C’est un outil qui
s’adresse aux curieux comme aux sympathisants mais aussi
aux militants confirmés. Il est disponible au format
pdf sur le blog www.jigeneve.com . Il se murmure même
qui troisième cahier serait en préparation.
Continuant dans notre logique de collaboration avec nos camarades
français, c’est avec plaisir que les JI Genève
se rendirent à Grenoble pour participer une randonnée.
Un paysage magnifique, un dénivelé impressionnant,
un lac gelé où faire trempette et une soirée
agrémenter des produits du terroir local voilà
tout ce que demande un Identitaire ! Les amis Grenoblois n’ont
plus de preuve à faire dans le domaine de l’hospitalité.
Ayant aussi le goût de l’action et étant
conscient du devoir de mémoire de tout patriote européen,
les JI Genève organisèrent une commémoration
de l’insurrection de Budapest. Celle-ci eu lieu le 23
octobre 2006 devant le consulat d’Hongrie à Genève.
Quarante militants identitaires s’y retrouvèrent
pour agiter drapeaux suisses, hongrois et européens
derrière la nouvelle bâche JI Genève.
Un discours fut prononcé par un responsable genevois
pour rappeler l’horreur de la répression et l’inspiration
que peut nous fournir le peuple hongrois d’hier et d’aujourd’hui.
Le rassemblement se ponctua par une minute de silence et un
« Lansquenet ». Une vidéo et des photos
de l’action sont disponibles sur le blog des JI Genève.
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