La discrimination positive crève l'écran

Star de l'été télévisuel, remplaçant de PPDA, Harry Roselmack est devenu, après Audrey Pulvar sur France 3, l'emblème de la discrimination positive. En propulsant cet homme de couleur au 20 heures, les dirigeants de TF1 ont avancé l'argument suivant : il n'y a pas assez de noirs “ visibles ” à la télé.
Sous ce prétexte, la “ diversité ethnique ” devient la norme d'une chaîne à l'autre. Seuls les naïfs peuvent penser que nous en resterons là. La preuve en Grande-Bretagne où le responsable précisément chargé de “ la diversité ” à la BBC vient d'affirmer qu'il y avait “ trop de reporters blancs ” au sein de la chaîne. Des propos qui ne font pas l'unanimité en Angleterre mais qui illustrent bien qu'entre “ pas assez de noirs ” et “ trop de blancs ”, il n'y a qu'une différence de degré dans l'ethnomasochisme.
Pionniers sur le front de la fracture ethnique, les dirigeants identitaires regrettent le silence sur ce sujet des candidats dits “ nationaux ” à la prochaine élection présidentielle. En faisant du républicanisme sauce Troisième République leur credo, MM. Le Pen et de Villiers sont en effet en retard d’un siècle sur les enjeux qui menacent aujourd’hui les Européens de souche.


Zelzate: les communistes du PvdA ne seront pas associés à la majorité

Les communistes du PvdA, la section néerlandophone du Parti du Travail de Belgique, qui ont triplé leur représentation au conseil communal de Zelzate (Flandre orientale) à l’issue des élections communales, n’entreront pas dans la majorité.

Le SP.a et le VLD ont conclu un accord qui leur permet d’occuper 13 des 23 sièges du conseil. Le PvdA, avec 6 sièges, est désormais le troisième parti de cette commune frontalière. C’est le socialiste Freddy De Vilder qui ceindra l’écharpe maïorale, malgré la défaite relative de son parti, qui a perdu 3 sièges mais reste en tête (7 sièges).

Pour Freddy De Vilder, qui a rencontré le PvdA (Parti du Travail), le programme des communistes est “irréaliste”. Il attribue notamment le succès de ce parti au docteur Frans Van Acoleyen, tête de liste PvdA qui, avec cinq autres médecins, pratique la médecine gratuite au bénéfice de centaines de patients. La commune est confrontée à un déficit financier important qui a contraint la précédente majorité à lever des impôts nouveaux, une politique dont a profité le PvdA en menant sa campagne, a affirmé Freddy De Vilder.




La loi antiraciste indigeste

Le conseiller fédéral Christoph Blocher a tenu en Turquie des propos qui ont créé la polémique en Suisse. Regrettant qu’un éminent historien turc soit poursuivi pour des propos sur le génocide arménien, il a déclaré que la loi antiraciste (qui punit le révisionnisme sur le génocide arménien et juif) lui donnait mal au ventre. A son retour dans la Confédération, il a maintenu ses propos et a même annoncé que ses services allaient réviser l’article du code pénal concerné. De nombreux débats dont un télévisé mirent aux prises opposants et partisans de la loi 261 bis. Une initiative parlementaire est également toujours pendante, qui réclame la suppression pure et simple de la disposition antiraciste.


Le drapeau suisse interdit à l’école

On se souvient de l’affaire de Cycle d’orientation de Bulle dans lequel les pantalons larges et les drapeaux suisses avaient été interdits il y a quelques années. Conséquence des tensions ethniques croissantes dans une école qui enseignent à des enfants de 12 à 14 ans. C’est maintenant à Roggwil, localité de Suisse alémanique, que la « Commission scolaire » a interdit aux écoliers et lycéens le port « d’effets vestimentaires provocants ». Etaient visés les vêtements ornés du drapeau national. N’étant pas concernés les vêtements où le drapeau suisse est cousu, ceux-ci étant toutefois interdits si « un groupe d’élèves des écoles circulent de manière visible vêtus de T-shirts ornés de la croix helvétique ». Porter en groupe le symbole national suisse pourrait, ajoute la Commission, « générer en certaines circonstances un effet de provocation et influencer négativement le climat social ». Le Président de cette Commission est Fredy Lindegger, un politicien issu du mouvement « Akzänt », dont l’idéologie se veut « alternative de gauche ». Dans les colonnes de la « Berner Zeitung », Lindegger ajoute que les jeunes filles qui se joindraient à un tel groupe de « Croix suisses », en montrant leur bonne humeur, « seraient particulièrement provocantes ». Au même titre, précise-t-il, que les « uniformes militaires » et les « tenues de combat ».



Un nouveau parti au Québec.

Le souverainisme québécois n’est pas un fait neuf. Pourtant traditionnellement, ce dernier est représenté par des partis de gauche dont le principal est le parti québécois ou PQ. Cet automne a vu la naissance d’un nouveau parti séparatiste, la Parti National du Québec Français, sous l’impulsion de Serge-André Guay.

Le but principal de ce parti est l’affirmation de l’identité québécoise et la défense de la langue française. Lors d’une entrevue donnée à Novopress, son fondateur a expliqué le besoin de ce sang neuf dans le débat politique québécois en se distinguant des autres souverainistes dans ces termes :

« Nous nous distinguons de ces deux partis en raison de notre rejet du multiculturalisme, ce dernier ouvrant toute grande la porte à la vie en d’autres langues que le français au Québec. Le développement multiculturel de la grande région de Montréal place les partis politiques indépendantistes devant un dilemme car les communautés ethniques détiennent désormais la balance du pouvoir. Ainsi, pour obtenir un vote majoritaire significatif lors d’un référendum sur l’indépendance du Québec, les partis politiques en présence doivent séduire les communautés multiculturelles et, pour ce faire, ils sont dans l’obligation de respecter les acquis linguistiques de ces dernières, acquis menaçant la langue française. En rejetant le multiculturalisme, notre parti ne peut donc pas envisager prendre un jour le pouvoir. En revanche, il peut forcer des négociations en faveur de la langue française advenant un gouvernement indépendantiste minoritaire qui serait trop conciliant avec les communautés ethniques se refusant à vivre en français au Québec. »

On ne peut donc que souhaiter que le Parti National du Québec Français réussisse son pari.