Quand il arrivera…
Ils ne partiront plus !

L’évolution du FN en deux images : au milieu des années 90, le FNJ fait décoller un avion sous le slogan «Lorsque nous arriverons, ils partiront ! » ; en décembre 2006, le candidat Le Pen se fait représenter par une une beurette s’écriant “Nationalité, assimilation, ascenseur social, laïcité : droite/gauche, ils ont tout cassé ! ”.
La polémique suscitée par cette affiche a déjà fait couler beaucoup d’encre et échauffer beaucoup de bile, mais il est difficile de l’oublier aussi vite que ça.
Comme l’écrivait François Dancourt sur le site blog-identitaire.com : «Le vrai crime du Front national et de Marine Le Pen, à l’origine de cette affiche, est bien celui-ci : dire à des milliers de militants, à des centaines de milliers d’électeurs : “Eh les gars ! On s’est foutu de vous ! On ne les renverra pas !” ».
En assimilant (mot à la mode dans la bouche des lepénistes ces derniers temps), le combat pour notre peuple à celui d’une jeune métisse en culotte rose, le FN suit une logique électorale qui lui est propre. Qu’en penseront ses électeurs ? Verdict le 22 avril.


Malgré leurs promesses, l’insécurité est bien présente ! Toujours !

Le PS-MR-CVH-Écolo l’avait promis : davantage de sécurité ! Avant les élections communales, nous avions eu l’occasion de prendre connaissance des très nombreux projets de ce parti unique ayant pour but de mieux protéger le citoyen : commissariat-roulotte, agents de prévention, etc.
Quel en est le bilan, aujourd’hui, dans la ville wallonne qui réclamait le plus de sécurité : Charleroi ? À entendre le Procureur du Roi de cette cité, l’année 2006 a été une année noire tellement les chiffres explosent : cambriolages, attaques à main armée, vols de voitures, vols par ruse, vols avec effraction, agressions contre les passants et les personnes âgées ; et la « petite criminalité » est de plus en plus violente pour des butins de plus en plus dérisoires !
Qu’est-ce que ces magiciens du PS-MR-CDH-Ecolo vont-ils encore nous sortir de leur chapeau pour leur propagande électorale de 2007 ?
Qu’est-ce que les citoyens sont encore prêts à gober en revotant (inlassablement) pour les mêmes ?

Les Belges s’expriment : NON à la Turquie dans l’UE !

Dans une dépêche de l’agence Belga du 16 décembre dernier et publiée dans le journal gratuit 7Dimanche, nous apprenons que selon un sondage Eurobaromètre réalisé entre le 6 septembre et le 10 octobre à la demande de la Commission européenne, une majorité de Belges (51%) se déclare hostile aux élargissements futurs de l’Union européenne.
Un chiffre en augmentation de 6% par rapport au sondage de l’automne 2005.
A 61%, les Belges répondent également par NON lorsqu’il leur est demandé si la Turquie doit intégrer l’Union. La crainte d’un encouragement à l’immigration est avancée par 69% des personnes interrogées sur les raisons qui les incitent à vouloir fermer la porte à Ankara.
Par ailleurs, 81% des Belges estiment qu’une Constitution « est un acte nécessaire pour assurer le bon fonctionnement des institutions » et, 66%, que le traité européen devrait être «renégocié».
Selon ce sondage Eurobaromètre, les Belges se situent désormais en 7ème position parmi les États membres les plus fortement opposés à un futur élargissement de l’Union européenne.





Même crime, mêmes coupables

Après le sordide viol collectif d’un fille de 12 ans par 5 "jeunes" dans un cave de la cité du Lignon et celui non moins sordide d’une fillette grisonne de 5 ans par 2 jeunes Albanais du Kosovo, une autre affaire a ébranlé la Suisse au mois de novembre. Une fille de 15 ans a été violée dans la banlieue de Zurich par 12 jeunes, tous étrangers ou Suisses d’origine étrangère et majoritairement issus de Turquie ou de régions albanaises. Les affaires se succédant et se ressemblant, elles ont amené le département de Justice et Police de la Confédération à proposer une naturalisation avec période probatoire. Dans le but de retirer la nationalité suisse à tout étranger se rendant coupable d’un crime durant la période probatoire.


Les musulmans veulent chasser Noël

Dans certaines écoles de Neuchâtel Noël se fait de moins en moins désirable dans les salle de classe... mais la résistance s’organise ! La polémique a débuté fin octobre à travers divers courriers des lecteurs dans le Journal du Jura et l’Express. Par deux fois des parents d’élèves musulmans se sont opposés à ce que l’on parle des fêtes de Noël en classe. S’en est suivi une avalanche de réactions de parents d’élèves, lesquels estiment que « la tolérance ne doit pas être à sens unique ».